
Valentin PASQUETTE
L'auteur
"J'écris des histoires où les certitudes peuvent rapidement vaciller !"
Originaire de Normandie, Valentin Pasquette écrit depuis plus de douze ans. Il aime les secrets, les personnages qui mentent et les vérités qu’il aurait parfois mieux valu ne jamais découvrir.
Avec LA TRAQUE, il construit un univers à la frontière du polar, du thriller et de l’espionnage, dans lequel les enquêtes dépassent rapidement ceux qui les conduisent.
De la Normandie à l'écriture
Bien avant LA TRAQUE, il y avait déjà cette envie de construire des histoires, d'imaginer des personnages et surtout de comprendre jusqu'où ils pouvaient aller lorsqu'on les plaçait face à des situations qui les dépassent...
Ce que j'aime raconter ?
LES SECRETS
Ce que les personnages cachent est parfois plus important que ce qu'ils révèlent.
LES PERSONNAGES
Des hommes et des femmes imparfaits, confrontés à des décisions qui les transforment.
LES LIMITES
Jusqu'où sommes-nous capables d'aller lorsque nous pensons avoir de bonnes raisons de le faire ?
La naissance de LA TRAQUE
Les origines de la trilogie
LA TRAQUE trouve son origine dans mon premier roman, Les Enquêtes de Tony Marshall – Tome 1 : Le Poison. En revenant sur le passé de Tony Marshall et sur sa rencontre avec Marco Chavez, une histoire beaucoup plus vaste s’est progressivement dessinée. Ce qui devait enrichir l’univers du premier roman est ainsi devenu un spin-off en trois tomes.
J’ai écrit cette trilogie à Charny, au Québec, durant les deux années et demie que j’ai passées au Canada. Les rencontres, les paysages et le climat canadien ont profondément nourri son atmosphère. Cette période a aussi été particulièrement formatrice et libératrice pour moi, m’apportant une énergie nouvelle et une rigueur d’écriture que je n’avais encore jamais connues.
Revenir sur le passé de Tony m’a également permis de porter un nouveau regard sur Le Poison. Au fil de l’écriture de LA TRAQUE, j’ai pu approfondir son histoire, développer certains éléments restés dans l’ombre et corriger plusieurs incohérences de mon premier roman. La trilogie est ainsi devenue bien plus qu’un simple spin-off : elle complète l’histoire de Tony, lui donne une nouvelle profondeur et crée un véritable lien entre les deux séries.
En racontant la rencontre de Tony et Marco, LA TRAQUE est finalement devenue la pièce qui manquait à l’histoire.
Ses influences
Mon goût pour l’écriture vient aussi de mon amour pour les thrillers, les polars et les enquêtes criminelles. J’ai grandi avec un univers de téléspectateur particulièrement riche, nourri par des séries comme Esprits criminels, New York, section criminelle ou encore la série française Balthazar. J’y ai développé un véritable intérêt pour les enquêtes complexes, la psychologie des personnages et les zones d’ombre qui se cachent derrière une affaire criminelle.
La littérature a naturellement prolongé cette fascination. Les romans de Harlan Coben, notamment pour leurs secrets, leurs retournements et leurs intrigues où le passé finit toujours par ressurgir, occupent une place importante dans mes influences. À cela s’ajoute Stephen King, pour sa manière de construire des personnages profondément humains et de faire naître l’inquiétude au cœur de situations parfois ordinaires.
Toutes ces influences ont progressivement façonné ma propre manière d’écrire : des enquêtes, des secrets, des personnages imparfaits et cette volonté de toujours chercher ce qui peut se cacher derrière les apparences.